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Internet à deux vitesses : j’ai la chienne

The Nation nous parlait récemment que les grandes entreprises états-uniennes de télécommunication sont à fomenter un plan machiavélique pour privatiser des portions de l’autoroute de l’information, que certaines personnes de peu de mots appellent aussi « internet ».

« The nation’s largest telephone and cable companies are crafting an alarming set of strategies that would transform the free, open and nondiscriminatory Internet of today to a privately run and branded service that would charge a fee for virtually everything we do online. »

Wired renchéri cette semaine en nous annonçant que ces mêmes compagnies de téléphonie et de câblodistribution ont le dessein d’introduire un accès à deux vitesses au réseau en permettant aux mieux nantis d’obtenir un service plus rapide en priorisant les paquets d’information qui leur sont destinés (ou quelque chose comme ça).

« The Internet2 association assumed that prioritization was the way to go when it started building a super-fast next-generation network connecting universities.

However, engineers abandoned that notion after a few years, concluding that it’s more effective simply to expand the network’s capacity for all traffic — adding lanes to the highway instead of a parallel toll road. »

Dans une société qui se caractérise de plus en plus par la lutte pour l’appropriation sociale des moyens d’informations (plutôt que des moyens de production, comme dans le bon temps de Karl Marx), qui contrôlera les infrastructures de communication aura une sérieuse mainmise sur nos vies. Voilà un argument de plus pour favoriser l’installation de réseaux sans fil par les municipalités, comme le fait île sans fil par exemple.

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