Accueil » monologue » Internet communautaire et culture

Internet communautaire et culture

L’organisme communautaire Île sans fil (ISF) qui installe des bornes d’accès gratuit à Internet sans fil chez les commerçants et dans les espaces publics montréalais, vient d’annoncer un partenariat avec Terminus 1525 et Wireless Toronto pourpromouvoir le travail des artistes locaux (en) par l’entremise des points d’accès à Internet.

De nombreux organismes de ce type existent dans plusieurs villes du monde. Certains sont mis en place par la municipalité, d’autres comme ISF ne bénéficient pas de l’appui des autorités municipales. Pour une société de plus en plus dépendante à l’information, l’accès au réseau constitue la base de la recherche de l’équité, et certains projets comme celui d’ISF sont mis à mal par les fournisseurs d’accès au réseau qui sont de plus en plus féroces dans leur volonté d’empêcher ce genre d’installation. Déjà plusieurs États états-uniens ont banni l’Internet municipal.

L’organisme concentre ses activités dans l’installation de bornes d’accès dans les cafés, parcs et autres espaces publics de Montréal, mais aussi dans l’installation d’un réseau de toit à toit accessible par tous. Près de 90 points d’accès sont déjà installés à Montréal. ISF veut se servir des technologies de l’information et des communications pour briser l’isolement des citoyens à l’échelle locale. C’est pourquoi en plus des infrastructures physiques, l’organisme met à disposition des utilisateurs de ses bornes d’accès un portail permettant de voir et de communiquer avec les autres personnes branchées dans la même aire d’accès.

C’est de ce portail que seront présentées les oeuvres – fournies par Terminus 1525 – d’artistes locaux. Plutôt que d’afficher des publicités, ces pages Web offriront du contenu multimédia aux usagers du service d’accès à Internet. Bien sûr, la clientèle de ce service constitue un auditoire captif, mais les instigateurs du projet affirment que la diffusion sera momentanée et volontaire. Il s’agit certainement là d’une façon originale de se servir des outils informatiques comme levier social.

Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Infolettre

Flux Le Sportnographe

  • Martin St-Louis, qui a le sens de l’humour
    Tsé, la vie des fois on fait trop, on la met trop sérieuse pour rien. Pis c’est correct de rire de toi-même pis de pas te prendre si au sérieux que ça, fait que je pense que j’ai un bon balant là-dessus pis j’aime ça faire rire le monde pis j’aime ça quand le monde […]
  • Martin St-Louis, retranché
    En première période, y’a eu une longue séquence de pas de sifflet. Mais la meilleure manière d’apprendre c’est dans les, dans les tranches? Les tranches? Ouais, la meilleure manière d’apprendre c’est dans les tranches.
  • Martin St-Louis, qui joue gros
    T’as jamais des moments pour grossir comme mentalement, personnalité et tout. Si tu veux juste des choses faciles, c’est dur de grossir comme humain.
  • La langue de Martin St-Louis
    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=mQrcf-A3BHQ?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr-FR&autohide=2&wmode=transparent&w=770&h=434]
  • Martin St-Louis, d’une certaine manière
    Ça toujours été mon rêve d’être entraîneur dans la ligue nationale. Je sais que c’était pas si j’allais faire ça, c’était une manière de temps. Quand les que j’allais le faire.

Flux Le club des mal cités

Your Header Sidebar area is currently empty. Hurry up and add some widgets.