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John Wick 2

Cette semaine, j’ai loué le film John Wick 2, qui malgré son nom, n’est pas le frère de Kim Jong 2.

John Wick qui est ici interprété par Keanu Reaves, un des acteurs les plus pas bon acteur de sa génération que vous avez sûrement apprécié dans le film Speed en 1994, l’histoire d’un autobus qui n’avait plus de freins.

Un film souvent cité par les détracteurs du Transport en commun à Québec.

On est dans un tout autre registre ici.

John Wick 2, c’est la suite de John Wick 1, qui racontait l’histoire d’un ancien tueur à gages qui reprend du service pour se venger d’un gars qui l’a agressé, a volé sa voiture et a tué le chien que lui avait offert son épouse récemment décédée.

Il aurait pu se ramasser à Denis Lévesque avec une histoire comme ça.

Mais à la place, ça l’a tellement mis de mauvaise humeur qu’il a décidé de tuer tout le monde.

John Wick 2, c’est totalement différent. Ça raconte l’histoire d’un ancien tueur à gages qui reprend du service pour se venger d’un gars qui a fait exploser sa maison où il habitait avec son épouse récemment décédée.

Encore une fois, il tue tout le monde.

Et quand je dis « tout le monde », c’est très exactement 128 personnes selon des statisticiens que j’ai consulté sur Google.

Quand même une belle amélioration, parce que dans le premier John Wick, il n’avait tué que 77 personnes.

Parmi les 128 personnes qui trouvent la mort dans John Wick 2, Monsieur Wick en tue 110 avec ses guns, 8 à mains nues, 3 avec son char et deux avec un crayon à mine.

La plume est plus forte que l’épée et le crayon à mine, des fois, est plus fort que la kalachnikov.

Alors il tue ces gens-là comme dans du beurre, comme si de rien n’était.

C’est un gars, sans émotion, sans expression.

Et c’était pas des ennemis facile à abattre. Parce que faut savoir que John Wick, il est membre d’une sorte de ligue d’assassins.

Un genre de club Kiwanis de tueurs à gages.

Et comme il s’est mis à dos un des leaders de ce club privé, c’est à dire le gars qui a fait sauter sa maison, bin il a tous les assassins de la planète qui lui courent après.

Alors il tue du monde à Rome, il tue du monde à New York.

Il tue des mafieux russes. Il tue une maniaque sourde et muette.

Et avant de les tuer, il communique avec eux en italien, en russe et il parle même le langage des signes sans problème. C’est un tueur polyglotte.

Il tue dans toutes les langues.

C’est un tueur éduqué donc, et je trouve que c’est un des messages positifs de ce film. Quand on poursuit des études on peut aller très loin dans la vie.

Mais ce qui fait le charme de ce film là, c’est qu’il a été tourné en parti à Montréal.

John Wick tue du monde sur la Ste-Catherine, à la place des arts et dans le métro.

Y’a un peu de nous dans ce carnage-là donc. Y’a de quoi être fier.

Et là, ça peut-être l’air débile comme film, mais faut savoir que ce sont de belles morts.

Les tueries de masse sont magnifiquement chorégraphiées.

On dirait de la danse contemporaine.

C’est comme un mélange de deuxième guerre mondiale et du film Dirty Dancing.

C’est une ode aux armes à feu, à la violence gratuite, à la vengeance.

Et pour ça, je donne 5 étoiles.

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