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Tout le monde discrimine un peu, ou certains discriminent beaucoup?

Ce serait la deuxième option, selon un étude réalisée aux États-Unis qui tentait de faire la lumière sur ces deux hypothèses:

Americans are becoming more tolerant of people of different races, ethnicities and sexual orientations, recent research indicates. Yet discrimination toward people in marginalized groups persists at disturbingly high levels. Scientists have proposed two hypotheses to explain this apparent paradox. The dispersed discrimination account holds that, because of implicit biases, most people—even those who hold strong egalitarian beliefs—regularly engage in subtle but still harmful acts of discrimination, albeit with little or no awareness. The concentrated discrimination account counters that a numerical minority of “bad actors”—highly and explicitly biased people—are responsible for most discriminatory acts.

These competing hypotheses lead to different recommendations about how to effectively combat discrimination in businesses, universities, the military and other organizations. If the dispersed discrimination account is correct, then arguably everyone in a given organization should undergo training to reduce implicit bias. If the concentrated discrimination account is true, then this type of training is unlikely to reduce discrimination in the organization, and policies should target explicit bias in a relatively small number of bad actors. A new study published by social psychologists Mitchell Campbell and Markus Brauer, both then at the University of Wisconsin–Madison, tested these hypotheses through a series of survey studies and field experiments involving 16,600 students at the university. The results overwhelmingly supported the concentrated discrimination account, challenging the view that the main problem is implicit bias.

Les détails ici: Discrimination Persists in Society—but Who Discriminates?

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  • Les Américains sont de plus en plus tolérants envers les personnes de races, d’ethnies et d’orientations sexuelles différentes, selon des recherches récentes. Pourtant, la discrimination envers les personnes appartenant à des groupes marginalisés persiste à des niveaux inquiétants. Les scientifiques ont proposé deux hypothèses pour expliquer cet apparent paradoxe. Le récit de la discrimination dispersée soutient qu’en raison de préjugés implicites, la plupart des gens, même ceux qui ont de fortes croyances égalitaires, se livrent régulièrement à des actes de discrimination subtils mais toujours nocifs, bien qu’avec peu ou pas de conscience. Le compte rendu de la discrimination concentrée rétorque qu’une minorité numérique de « mauvais acteurs » – des personnes hautement et explicitement biaisées – est responsable de la plupart des actes discriminatoires.

    Ces hypothèses concurrentes conduisent à différentes recommandations sur la manière de lutter efficacement contre la discrimination dans les entreprises, les universités, l’armée et d’autres organisations. Si l’explication de la discrimination dispersée est correcte, alors tout le monde dans une organisation donnée devrait sans doute suivre une formation pour réduire les biais implicites. Si l’explication de la discrimination concentrée est vraie, alors ce type de formation est peu susceptible de réduire la discrimination dans l’organisation et les politiques devraient cibler les préjugés explicites chez un nombre relativement restreint de mauvais acteurs. Une nouvelle étude publiée par les psychologues sociaux Mitchell Campbell et Markus Brauer, tous deux alors à l’Université du Wisconsin-Madison, a testé ces hypothèses à travers une série d’enquêtes et d’expériences sur le terrain impliquant 16 600 étudiants de l’université. Les résultats ont majoritairement soutenu le compte de la discrimination concentrée, remettant en cause l’idée que le principal problème est un biais implicite.

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